Dans un film où la forme prévaut toujours sur le fond, l’esthétique flamboyante flanquée sur la nouvelle comédie musicale de Rob Marshall fait mouche. Sexy, soigné et emballant. Viva Italia !
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Dans la lignée de réalisations décousues comme ‘New-York, I Love You‘ et ‘He’s Just That Not Into You’, le dernier film de monsieur Pretty Woman s’en sort avec les honneurs. De l’amour sirupeux à l’américaine, mais de bonnes surprises.
De l’affiche au pitch, le premier film de Scott Charles Stewart sentait bon le navet apocalyptique low-cost. Chose promise, chose due. A conseiller uniquement à ceux qui trouvent du second degré dans n’importe quelle circonstance.
Cinquième album pour la super-bande de Vancouver. Au programme, des virées rock’n'roll d’adolescents boostées par des refrains power-pop vivifiants. Rien de bien nouveau donc, mais un savoir faire qui n’a pas pris une ride en dix ans.
A travers un premier opus percé par les rayons de soleil, retrouvez l’ambiance hippie des années 60 derrière les mélodies surf-rock droguées des Avi Buffalo, dernier quatuor merveilleux déniché par le label Subpop.
Formé sur la base d’un pitch amusant bien qu’un peu racoleur, la série d’HBO répondant au tendre nom de ‘Hung’ dispose d’atouts bien supérieurs au sexe de son personnage principal, interprété par un excellent Thomas Jane.
Un nouveau cowboy solitaire s’invite avec brio sur le terrain des anciens singer-songwriters américains. Resté scotché à l’âge de pierre de la musique folk, Joe Pug disperse quelques joyaux mélancoliques sur un premier disque intitulé ‘Messenger’.
Le plus beau lien existant entre la musique pop, rock, électronique et progressive s’appelle depuis huit ans Minus The Bear. Énième confirmation avec leur dernier chef d’œuvre en date ‘OMNI’ que le groupe représente l’un des plus beaux trésors cachés sur les terres américaines.
Sans tirer sur les habituelles ficelles putassières du genre, trois français jouent la carte de l’électro chic pour renverser les dancefloor. Dignes concurrents de Adam Kesher, les Fortune démarrent tambours battants avec un premier opus nommé ‘Staring At The Ice Melt’.
Avec la sortie cette année de leur nouvel opus ‘La La Land’, le trio montréalais confirme qu’ils restent le groupe de rock insondable et passionnant découvert il y a deux ans sur l’inusable ‘Parc Avenue’.
Plus série carte-postale que véritable comédie, ‘How To Make It In America’ et son générique en or s’offrent une première saison tout juste plaisante. La faute à un fond quasi-inexistant, pour seulement huit épisodes au compteur.
Quatre tourangeaux libèrent leur amour pour le folk américain et la pop anglaise sur un premier opus intitulé ‘Inner Anger Feather’. De l’assurance, du talent, et une crédibilité incontestable se cachent tous sous un joli nom: Moonjellies. |
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