
Décidément nostalgique de ma période métal, je retrouve quelques albums longtemps délaissés avec un bonheur qui vaut bien les lignes qui vont suivre. Nightwish est devenu un groupe culte pour les ados métalleux, et les adeptes du métal mélodique. Longtemps fan moi même des finlandais (ce qui m’a valu le mépris de pas mal de monde à l’époque), le départ précipité de l’avide Tarja Turunen, chanteuse lyrique du groupe, avait coïncidé à un autre départ précipité, le mien cette fois, de leur musique et du métal en général. Quoi de plus normal alors de replonger quatre ans après dans cet univers avec un disque de Nightwish. « Once« , dernier album studio du groupe avec la présence de Tarja au chant, semblait être une bonne occasion de satisfaire ma nostalgie et mon regain de curiosité envers un groupe qui avait marqué mon adolescence. Et si j’ai rapidement compris pourquoi j’ai pu aimé ce groupe à cet âge, je ne comprends toujours pas comment j’ai pu arrêté aussi longtemps de les écouter. Il est évident que je ne pourrais plus me limiter à leurs albums comme cela a été le cas pendant si longtemps, mais il est aussi très clair que ce groupe a quelque chose (même depuis le remplacement de Tarja d’ailleurs) qu’aucun groupe de métal symphonique et mélodique n’aura sans doute jamais: un sens hors du commun de la dite mélodie. Doté depuis leurs débuts (en 1997) de ce don, le groupe marquait avec Once une sacrée étape dans leur discographie. Accompagnés par l’orchestre philarmonique de Londres sur la plupart des titres et même d’indiens le temps d’une chanson, les titres composées par leur clavièriste (déjà fan de musique de films) Tuomas Holopainen promettaient de prendre une ampleur inconsidérée.
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Pourquoi y’a t-il fallu qu’un des seuls tissus qui me liait encore à la toile de la musique métal me lâche sans prévenir? En réécoutant les norvégiens de Green Carnation dernièrement, et en cherchant à savoir si un nouvel album était en préparation, j’ai appris que le groupe avait split en 2007, après leur dernière date de concert. Triste nouvelle quand on cherche à renouer avec quelques groupes, qui bien que faisant parti d’un genre que je refoule de plus en plus, me plaisent toujours autant, allant même jusqu’à devenir des références. Parmi eux, les scandinaves ont toujours eu ma plus grande attention. Précèdent à leur magnifique album acoustique « The Acoustic Verses« , « The Quiet Offspring » est leur dernier album résolument métal, puisant dans des influences FM, Hard Rock, à la limite de la pop parfois. Capables de produire des morceaux diaboliques d’efficacité, qui envoient sec comme il est coutume de dire, mais aussi des morceaux inspirés plus progressifs, Green Carnation avait assurément une belle carrière à l’horizon. Si ils se perdent encore de temps en temps sur des ballades trop mielleuses ou à cause d’ambitions un peu trop hautes, ce disque reste une source de plaisir énorme, bien qu’à consommer avec modération. Et les regrets sur leur séparation ne font alors que remonter à la surface.
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Avec « Pi« , « Requiem For The Dream » et « The Fountain« , Darren Aronofsky a su en quelques années seulement se faire une place parmi les plus grands réalisateurs internationaux. Son nouveau film, The Wrestler, marquait non seulement son retour derrière la caméra mais également celui de Mickey Rourke, acteur à la carrière atypique et un peu chaotique. A tout juste 40 ans, le réalisateur américain a eu envie de changer de style par rapport à ses travaux précédents en proposant un film sobre, épuré mais toujours pourvu d’une certaine originalité. Pour mettre en valeur le monstre physique qu’est Mickey Rourke, pour que le spectateur soit toujours au plus près de son héros, le film est tourné à la manière d’un documentaire fiction. Un choix qui aurait pu être discutable si on ne l’oubliait pas au bout de dix minutes à peines. Complètement immersif, son quatrième long métrage est une parfaite chronique d’un homme, un champion de catch impressionnant et imposant sur le ring, mais qui est rejoint par la solitude et le temps qui passe inexorablement, une fois éloigné des cordes.
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Hop, voici mon dernier essai de jeu vidéo toutes plateformes confondues, depuis Prince Of Persia en décembre. Silverfall: Earth Awakening est à la fois un Add On d’un premier volet (Silverfall) mais également un stand-alone. Les développeurs en ont profité pour corriger de nombreux défauts (bugs, jouabilité, …) de leur Hack’n'Slash dopé aux amphéts. Je n’ai pas encore eu le temps de finir le jeu mais étant donné la redondance d’un tel genre, j’ai assez avancé pour pouvoir en faire une critique. Je l’ai déjà dit, mais je le répète, je ne suis pas un pro-gamer, ni un gamer tout court, donc je n’ai pas du tout les mêmes sensations qu’un joueur régulier, qui a l’habitude de tester plusieurs jeux par mois. C’est sûrement pour ses raisons que j’ai trouvé ce Silverfall plutôt sympathique, et surtout parfait pour se défouler une heure ou deux. Grâce essentiellement à des combats ultra dynamiques et bourrés d’effets visuels, il est possible de décompresser en tout impunité en dégommant toute sorte de créatures bizarres, le genre de créatures que l’on trouve pas dans son jardin. Bien que rempli de défauts plus ou moins pénibles, les développeurs ont plutôt bien fait leur job, se concentrant sur l’essentiel.
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II
Artiste: Blackfield (Myspace) (Site Officiel)
Genre: Pop-Rock


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Quand un génie du mouvement progressif actuel britannique, Steven Wilson, rencontre un artiste israélien de la pop, Aviv Geffen, ça donne Blackfield, groupe de pop-rock à la fois subtil et accessible au grand public. Pour ceux qui ne connaissent pas l’artiste anglais, il vient de sortir son premier album solo en début d’année, et il est surtout le leader de quelques groupes, en particulier Porcupine Tree, leaders de la scène de rock progressif moderne. C’est un touche à tout, surdoué quand il s’agit de produire un album, adepte des expérimentations électroniques et du son post-rock/métal. C’est donc toujours surprenant de retrouver cet homme accompagné par une star incontournable dans son pays, pour un second opus. « Blackfield« , son prédécesseur, avait été encensé par la critique, tout comme Steven Wilson, qui sans être particulièrement médiatisé, continue son impressionnant bonhomme de chemin. On attendait de ce « II » qu’il nous réserve une aussi belle surprise. Et c’est le cas. Plus qu’une surprise, c’est une confirmation de deux talents, aux cultures musicales totalement différentes. Grâce à des arrangements et une production à la hauteur de Steven Wilson, la quasi totalité des titres sont de pures merveilles pop rock, genre définitivement renouvelé par cet improbable combo.
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Pourquoi chroniquer un album d’Eminem, alors que je présente autant d’intérêt pour le rap et le hip-hop que pour les courgettes et les épinards? Et d’où me vient un tel désintéressement? Plus qu’un simple rejet d’un style musical, ce sont les personnes qui officient dans le genre qui ne cessent de décevoir. En plus de la double image caricaturale qu’ils donnent à leur musique (Gangster ou nouveau Gandhi bien pensant), certains artistes n’ont pour moi aucune place dans ce milieu, mais aiment se prétendre rappeurs. Au delà des samples, du beat, de la mélodie, beaucoup manquent de flow, de débit, de rythme. Et un morceau de rap ou de hip-hop sans flow, c’est comme enlever une raquette à un tennisman. Si je suis encore plutôt adepte d’Everlast, d’Outkast ou des Black Eyed Peas qui tentent tant bien que mal de dériver le son hip-hop vers d’autres genres, le mouvement même manque à mon sens cruellement de références. En France, on a eu les premiers albums de Doc Gyneco et aux Etats-Unis, ils ont Eminem. Le blanc bec signe là un sixième album très efficace, parfois brillant, parfois moins. Il ne lui en faut en tout cas pas plus pour mettre la feuille à ces collègues de travail dans le milieu.
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The Maccabees est un groupe indépendant de rock britannique plutôt intéressant. En revendiquant des influences comme The Cure ou The Clash, les cinq membres du groupe n’ont pas pris la vague des Arctic Monkeys, Last Shadow Puppets, Rakes ou des Kooks. « Wall Of Arms« , deuxième album depuis leur formation, possède un son classieux, des mélodies parfaitement calibrés, une production exemplaire, le tout dans un temps relativement court. Ces rockeurs londoniens ne cherchent pas à impressionner ou révolutionner leur univers musical, préférant reprendre tranquillement le flambeau des Clash, flambeau qui semblait perdu depuis plusieurs années. Officiant dans un style où il est difficile de se renouveler, il ne faut pas s’étonner de ressentir une certaine redondance à l’écoute de certaines pistes. Plus embêtant, l’album, malgré une excellente production, manque de pêche, de changement de rythme, et s’essouffle donc assez vite. Pour autant, ce court opus se laisse écouter et possède quelques pistes au dessus du lot. On reviendra volontiers les écouter à l’occasion, mais pour le reste, on oublie assez vite.
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Le doux rêveur et siffleur de l’Illinois est de retour avec Noble Beast, huitième album déjà pour le multi-instrumentaliste. Géant par la taille, et géant par le talent, Andrew Bird est un artiste plutôt prolifique dans le monde actuel du folk, mais sa musique se détache complètement des productions de singers-songwriters actuels. L’américain, en multipliant ses productions, multiplie les influences et sonorités qu’il apprécie. Si on peut encore le considérer comme un artiste de folk à part entière, ses compositions poétiques et sa jolie plume sont suffisantes pour tisser un univers personnel. Avec ce nouvel opus, il élargit encore un peu plus sa toile musicale, recherche de nouvelles expérimentations, de nouvelles mélodies, et continue d’éblouir par son sens artistique, par la noblesse de son timbre, et sa sincérité. Si l’ensemble est ici un peu plus en dents de scie qu’à l’accoutumée , on reste pantois devant la classe de cet homme, et devant la variété de ce « Noble Beast« .
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Singer Songwriter plutôt prolifique, M Ward, avec cinq albums studios en poche, revient cette année un nouvel opus sous le bras. L’originaire de Portland, bien que certainement bourré de talent, n’a jusqu’ici jamais suscité un vif intérêt pour ma petite personne. Ces trois derniers enregistrements étaient frustrants et décevants. Capable de produire des petits bijoux folk que l’on peut écouter en boucle, mais aussi des morceaux ennuyants, redondants et trop conventionnels pour se révéler vraiment intéressants, l’américain me sembler coincé dans sa petite routine folk traditionnelle, visiblement satisfait de ces productions. C’est donc avec un léger à priori négatif que j’abordais l’écoute de ce sixième album, « Hold Time« . Après plusieurs écoutes, je reste convaincu que la musique de M Ward n’est pas faite pour les amateurs de sensations nouvelles, et ceux qui sont à la recherche d’un peu d’excitation dans le monde du folk. En revanche, c’est la première fois qu’un de ses disques, en plus du quota fixé de petites perles mélodiques, garde une certaine cohérence et qualité, du premier au dernier titre. Si « Hold Time » ne frôle pas le chef d’oeuvre, et reste au bas de l’échelle niveau originalité, il confirme au moins tout le savoir-faire de son compositeur.
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Cinquième saison de Kaamelott déjà pour Alexandre Astier et son équipe. Après avoir livré quatre tomes en format court (épisodes entre quatre et sept minutes), l’ultra-talentueux (et polyvalent) réalisateur de la série a pu réalisé avec ce livre V un produit atypique. Habitué aux répliques hilarantes et aux comiques de situations des premiers volets, et même si la fin du précédent opus laissait présager un nouveau tome plus noir, il était difficilement envisageable de voir le drame prendre une place aussi importante dans le récit de nos aventuriers. Le passage du format court au format long était certainement une des conditions majeures pour que cette nouvelle trame puisse voir le jour. Tendant logiquement de plus en plus vers le cinéma et les longs-métrages, Alexandre Astier est parvenu à faire franchir une étape supplémentaire à sa série, qui, en termes de qualité, survolait bien largement d’éventuels concurrents. Quelques puristes des premiers Kaamelott, par la tournure un peu chaotique des évènements, se sentent peut-être un peu privés de la légèreté et de l’omniprésence humoristique présentes auparavant. Pour ma part, Alexandre Astier a eu une démarche assez inédite. S’il alterne les phases humoristiques avec les séquences plus noires en première partie, de manière assez classique, il parvient, au fur et à mesure que le récit gagne en intensité dramatique, à mettre l’humour et le comique au service de cette trame. Un exploit, qu’il doit à ses talents multiples, mais également aux excellents acteurs tous plus convaincants les uns que les autres. Et le bonhomme n’a jamais été aussi bien entouré, avec entre autres, s’il vous plait, Guy Bedos, François Rollin, Antoine De Caunes et Christian Clavier. Rien que ça.
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Nouvel album studio pour ce groupe britannique qui fête déjà ses trente ans d’existence. Alternant les périodes de succès et les années chaotiques, Depeche Mode n’en demeure pas moins, aujourd’hui encore, une référence musicale. Pionniers de l’électro-pop, figures de la vague new-wave apparue à la fin des années 70, le trio anglais a connu une réussite commerciale immense, et possède toujours ce statut de groupe culte, surtout auprès de leurs nombreux fans. C’est pourquoi ce retour au premier plan en 2009, quatre ans déjà après Playing The Angel, était un petit évènement en soi. Il n’est pas rare de voir nombre de bandes se vautrer, ne savant simplement plus comment se placer par rapport à leur passé et une modernité qui leur tend les bras. Et visiblement, à ce petit jeu là, Dave Gahan et ses copains s’en sortent plutôt pas mal. D’habitude plutôt (voir totalement) indifférent à leur musique, la chronique de ce « Sounds Of The Universe » a eu raison de ma curiosité et je me suis jeté en simple amateur sur ce nouvel opus. Le disque s’essouffle un peu par quelques rares instants, si bien qu’il ne peut pas être pleinement convaincant Mais devant la modernité sonore de ce disque et cette réelle envie qui les anime de prouver l’indemnité de leur créativité, « Sounds Of The Universe » sonne certainement comme un soulagement pour tous leurs fans. Pour moi, c’est une vraie découverte.
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Révélés au début de l’année par la BBC Radio 6, le groupe britannique Orphan & Vandals a attendu le 27 avril pour se lancer dans le grand bain, avec leur premier album studio « I Am Alive And You Are Dead« . Autour de leur lead-singer Al Joshua, et à l’exception du bassiste Raven, se dresse une sorte de super groupe multi-instrumentaliste entièrement féminin. Un peu comme si Andrew Bird s’était mutliplié pour former un groupe. Si ceci explique en grande partie la richesse de cet opus, rien n’indiquait une telle maîtrise, une telle intelligence, et une telle intensité. Avec des titres oscillant entre trois et dix minutes, la bande anglaise use de tous ses talents pour convaincre, combinant ses multiples influences à la personnalité incroyable d’Al Joshua, tout autant chanteur que poète, et formidable interprète. Source d’inspiration inépuisable, et chef d’orchestre un peu barré, le groupe se sacrifie pour son psychédélisme, son timbre, ses textes et ses compositions. Orphans & Vandals est une météorite venue d’ailleurs, le genre de groupes pratiquement inconnu au bataillon dont le talent explose de manière inattendue. Des premiers albums surprenants, il en existe un certain nombre, mais des premiers albums qu’une majorité de grands groupes ne pourront jamais se permettre de sortir, ça devient beaucoup plus rare.
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Luke Steele of The Sleepy Jackson and Nick Littlemore of Pnau sont Empire Of The Sun, un duo d’électro pop nous venant tout droit du pays aux 60 000 000 de kangourous. En 2008 sortait le bon album des (peut-être plus connus) trois gugus de Midnight Juggernauts, « Dystopia« , qui fut des heureux chez les adeptes de musique électronique. « Walking On A Dream » est l’album des débuts d’Empire Of The Sun, qui compte bien conquérir la planète avec des mélodies pop à la sauce électronique, taillés pour être accessibles au plus grand nombre, sans forcément tomber dans une facilité radiophonique trop évidente. C’est en tout cas ce que l’on croit au début de l’album, avant de voir le groupe s’enfoncer dans une médiocrité infâme. Dommage, car les deux australiens, à défaut d’avoir leur propre son, s’en sortent alors pas mal pour faire leur petit patchwork. Mais par faute de goût, ou dans la simple idée de boucler le disque à l’arrache, on se retrouve devant un opus en demi-teinte, marqué aussi bien par ses réussites mélodiques que par ses énormes ratés. Leur reste alors l’excuse que ce n’est qu’un premier album, et qu’il ne faut donc pas tirer une croix définitive sur eux. Encore faudra-t-il qu’ils trouvent un chemin musical personnel et éviter de plagier tout ce qu’ils écoutent.
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Elvis Perkins est un nouveau singer-songwriter américain suivant les traces de l’ancestral Woody Guthrie, un des pionniers du folk ayant influencé entre autre le génial Dylan dont je votais encore les talents il y a quelques jours pour la sorte de son nouvel album. Harmonica à la bouche, Guitare acoustique dans les mains, et son groupe Elvis Perkins In Dearland pour l’accompagner dans ses périples. Prenant en compte le fait que son père est mort du SIDA en 1992, et sa mère morte dans les Twin Towers en raison des attentats du 11 Septembre, je préfère parler de périples que d’une simple aventure musicale. Après un premier disque sorti en 2007, « Ash Wednesday« , beaucoup lui promettaient un avenir radieux dans l’univers du folk-rock. Et donc même si « Elvis Perkins In Dearland« n’est que son second album, on attendait tous confirmation de la part de ce jeune homme dont le talent brut ne manquait plus qu’à être détaillé. Malheureusement, il faudra attendre un prochain disque pour tomber à la renverse. Avec pourtant une recherche mélodique indéniable, une sensibilité à fleur de peau, l’essai n’est pas transformé. Malgré un premier titre ravageur et quelques bonnes séquences, Elvis Perkins peine à trouver son rythme et un certain équilibre instrumental dans ses chansons. Un disque en dent de scie que j’aurais pourtant voulu adorer tant le bonhomme apparaît sympathique.
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