
Réalisateur reconnu pour son univers branché et décalé, Wes Anderson a décidé de dériver le génie de ses comédies vers un film d’animation – inspiré d’un conte de Roald Dahl – porté par un casting de feu et saupoudré subtilement de pop culture.
|
|
|
|
Réalisateur reconnu pour son univers branché et décalé, Wes Anderson a décidé de dériver le génie de ses comédies vers un film d’animation – inspiré d’un conte de Roald Dahl – porté par un casting de feu et saupoudré subtilement de pop culture.
Après la musique, la famille Bowie s’invite au cinéma avec Duncan Jones, fils de David et auteur avec ‘Moon’ d’un premier film remarquable. Une fiction à huit-clos sur la lune où l’acteur Sam Rockwell supporte à lui seul un thriller minimaliste et poignant.
Plusieurs courts-métrages se croisent et s’emmêlent dans la ville de New York pour un voyage pas désagréable mais relativement barbant. Reste des visuels splendides pour faire de ce ‘New York I Love You’ un joli film carte postale.
Six ans après le thriller ‘In The Cut’, retour magistral de Jane Campion avec la romance tragico-poétique de ‘Bright Star’. Flottant deux heures sur une dynamique apaisante et monotone, le nouveau long métrage de la cinéaste néo-zélandaise puise toute sa force dans la grâce de ses interprètes et la splendeur de ses environnements.
A force de rester figé au croisement de différents genres du 7ème art, le film soi-disant ambitieux de Neill Blomkamp n’est au final qu’une simple farce. Après deux heures à souffrir le martyr, à attendre désespérément que le réalisateur trouve quelque chose de sensé à faire de ses dix doigts, il faut se rendre à l’évidence et garder son sang-froid. Oui, ‘District 9′ ne pourrait être qu’un premier volet. La bonne affaire.
Blindé à bloc d’idées divertissantes, ‘Zombieland’ et son combo action-comédie légitime enfin le retour à la mode de nos amis les zombies. Sans aucune morale, le film de Ruben Fleischer s’attaque à combattre ennui et morosité pendant près de 80 minutes, aux côtés de personnages définis avec beaucoup d’humour. « Sex Guns, Drugs Zombies & Rock’n'Roll ».
Bien que la galerie de personnages proposée par Jonas Pate se soumette à des schémas caricaturaux, son nouveau long métrage intitulé ‘Shrink’ épate par sa sobriété et sa dynamique délicieusement engourdie autour d’un Kevin Spacey admirable dans son rôle de psychiatre défoncé et apathique.
Si le film de Shane Acker n’avait pas été si dramatique sur le fond, ‘Numéro 9‘ aurait sans doute pu se placer comme un concurrent sérieux au meilleur film d’animation 2009 aux côtés de l’excellent ‘Coraline’. Au lieu de ça, il n’est rien de plus qu’un divertissement de bonne facture pour les amoureux d’animation et de prouesses graphiques.
Il aura fallu un peu plus de quatre ans pour que les salles de cinéma accueillent un nouveau film de Jim Jarmusch. Et pour succéder à la comédie inoubliable et décalée ‘Broken Flowers’, l’américain revient avec ‘The Limits Of Control’, un semblant de thriller mono-rythmique, obsédant et irritant, qui place pour de bon le cinéaste sur le podium de l’atypisme et du mystère.
Adapté du livre ‘The Road’ de Cormac Mc Carthy – également l’auteur du fameux ‘No Country For Old Men’ – le long métrage de John Hillcoat nous plonge dans un monde dévasté aux côtés d’un Viggo Mortensen dont la prestation lumineuse glisse un faux espoir nécessaire pour combattre deux heures d’errances déprimantes. |
|
|
Copyright © 2010 La Quenelle Culturelle - All Rights Reserved |
|