Fantastic Mr. Fox (2010)

Réalisateur reconnu pour son univers branché et décalé, Wes Anderson a décidé de dériver le génie de ses comédies vers un film d’animation  – inspiré d’un conte de Roald Dahl – porté par un casting de feu et saupoudré subtilement de pop culture.

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Paper Heart (2010)

Avec son premier long métrage ‘Paper Heart’, Nicholas Jasenovec surfe sur la vague hippie-cool médiatisée par la réussite de ‘Juno‘ en présentant une comédie baignée d’amour, sous forme de faux-documentaire enjoué. Un excellent divertissement terni par sa niaiserie débordante.

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Moon (2010)

Après la musique, la famille Bowie s’invite au cinéma avec Duncan Jones, fils de David et auteur avec ‘Moon’ d’un premier film remarquable. Une fiction à huit-clos sur la lune où l’acteur Sam Rockwell supporte à lui seul un thriller minimaliste et poignant.

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New York, I Love You (2010)

Plusieurs courts-métrages se croisent et s’emmêlent dans la ville de New York pour un voyage pas désagréable mais relativement barbant. Reste des visuels splendides pour faire de ce ‘New York I Love You’ un joli film carte postale.

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A Serious Man (2010)

L’année 2008 débutait sur les chapeaux de roue pour les frères Coen avec leur thriller électrique ‘No Country For Old Men’ et s’achevait sur la sympathique plaisanterie ‘Burn After Reading’. Pour commencer 2010, les deux réalisateurs offrent à un père de famille juif un aller simple divertissant et chaotique vers l’enfer.

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Bright Star (2010)

Six ans après le thriller ‘In The Cut’, retour magistral de Jane Campion avec la romance tragico-poétique de ‘Bright Star’. Flottant deux heures sur une dynamique apaisante et monotone, le nouveau long métrage de la cinéaste néo-zélandaise puise toute sa force dans la grâce de ses interprètes et la splendeur de ses environnements.

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District 9 (2009)

A force de rester figé au croisement de différents genres du 7ème art, le film soi-disant ambitieux de Neill Blomkamp n’est au final qu’une simple farce. Après deux heures à souffrir le martyr, à attendre désespérément que le réalisateur trouve quelque chose de sensé à faire de ses dix doigts, il faut se rendre à l’évidence et garder son sang-froid. Oui, ‘District 9′ ne pourrait être qu’un premier volet. La bonne affaire.

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Whip It (2010)

Quel dommage que le Girl Power de la première production sportive de Drew Barrymore, ‘Whip It’, ne soit qu’une façade à une recette bien connue des teen-movies. Profitant d’une excellente dynamique et d’une flopée d’acteurs détonants, la comédie charmante de la femme la plus virile du cinéma américain aurait mérité d’assumer pleinement sa facette un peu trashy.

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The Invention Of Lying (2010)

Depuis la fin de ‘Extras’, série où il brillait comme acteur principal et co-réalisateur, Ricky Gervais et son humour si particulier semblent depuis filer un mauvais coton. Après une prestation en demi-teinte dans le décevant ‘Ghost Town’, Ricky Gervais s’est vivement inspiré de ce dernier film pour fabriquer son premier long métrage dans lequel il tient à nouveau le rôle principal. Touché par le syndrome David Koepp, ‘The Invention Of Lying’ afflige par sa banalité.

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Zombieland (2009)

Blindé à bloc d’idées divertissantes, ‘Zombieland’ et son combo action-comédie légitime enfin le retour à la mode de nos amis les zombies. Sans aucune morale, le film de Ruben Fleischer s’attaque à combattre ennui et morosité pendant près de 80 minutes, aux côtés de personnages définis avec beaucoup d’humour. « Sex Guns, Drugs Zombies & Rock’n'Roll ».

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Shrink (2010)

Bien que la galerie de personnages proposée par Jonas Pate se soumette à des schémas caricaturaux, son nouveau long métrage intitulé  ‘Shrink’ épate par sa sobriété et sa dynamique délicieusement engourdie autour d’un Kevin Spacey admirable dans son rôle de psychiatre défoncé et apathique.

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Numéro 9 (2009)

Si le film de Shane Acker n’avait pas été si dramatique sur le fond, ‘Numéro 9‘ aurait sans doute pu se placer comme un concurrent sérieux  au meilleur film d’animation 2009 aux côtés de l’excellent ‘Coraline’. Au lieu de ça, il n’est rien de plus qu’un divertissement de bonne facture pour les amoureux d’animation et de prouesses graphiques.

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The Limits Of Control (2009)

AfficheLimitsOfControl

Il aura fallu un peu plus de quatre ans pour que les salles de cinéma accueillent un nouveau film de Jim Jarmusch. Et pour succéder à la  comédie inoubliable et décalée ‘Broken Flowers’, l’américain revient avec ‘The Limits Of Control’, un semblant de thriller mono-rythmique, obsédant et  irritant, qui place pour de bon le cinéaste sur le podium de l’atypisme et du mystère.

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La Route (2009)

Adapté du livre ‘The Road’ de Cormac Mc Carthy – également l’auteur du fameux ‘No Country For Old Men’ – le long métrage de John Hillcoat nous plonge dans un monde dévasté aux côtés d’un Viggo Mortensen dont la prestation lumineuse glisse un faux espoir nécessaire pour combattre deux heures d’errances déprimantes.

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