
Trois ans après avoir fait tourné Hugh Grant dans ‘Music & Lyrics’, Marc Lawrence remet l’excellent acteur anglais en selle dans une énième comédie romantique inondée de clichés ennuyeux à mourir.
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Trois ans après avoir fait tourné Hugh Grant dans ‘Music & Lyrics’, Marc Lawrence remet l’excellent acteur anglais en selle dans une énième comédie romantique inondée de clichés ennuyeux à mourir.
Deux ans après la brise indé. envoûtante nommée ‘Juno’, Jason Reitman tente de mêler critique sociale et comédie autour d’un sujet difficile et original. George Clooney joue la bouée de sauvetage, mais le film coule dans la plus totale indifférence.
Tiré d’une histoire réelle totalement loufoque, ‘I Love You Philip Morris’ se dégage de la comédie américaine dite classique en adoptant un ton incroyablement irrévérencieux et subversif. Un chouette divertissement malgré ses chutes d’intensité chroniques.
Réalisateur reconnu pour son univers branché et décalé, Wes Anderson a décidé de dériver le génie de ses comédies vers un film d’animation – inspiré d’un conte de Roald Dahl – porté par un casting de feu et saupoudré subtilement de pop culture.
Avec son premier long métrage ‘Paper Heart’, Nicholas Jasenovec surfe sur la vague hippie-cool médiatisée par la réussite de ‘Juno‘ en présentant une comédie baignée d’amour, sous forme de faux-documentaire enjoué. Un excellent divertissement terni par sa niaiserie débordante.
Après la musique, la famille Bowie s’invite au cinéma avec Duncan Jones, fils de David et auteur avec ‘Moon’ d’un premier film remarquable. Une fiction à huit-clos sur la lune où l’acteur Sam Rockwell supporte à lui seul un thriller minimaliste et poignant.
Plusieurs courts-métrages se croisent et s’emmêlent dans la ville de New York pour un voyage pas désagréable mais relativement barbant. Reste des visuels splendides pour faire de ce ‘New York I Love You’ un joli film carte postale.
Six ans après le thriller ‘In The Cut’, retour magistral de Jane Campion avec la romance tragico-poétique de ‘Bright Star’. Flottant deux heures sur une dynamique apaisante et monotone, le nouveau long métrage de la cinéaste néo-zélandaise puise toute sa force dans la grâce de ses interprètes et la splendeur de ses environnements.
A force de rester figé au croisement de différents genres du 7ème art, le film soi-disant ambitieux de Neill Blomkamp n’est au final qu’une simple farce. Après deux heures à souffrir le martyr, à attendre désespérément que le réalisateur trouve quelque chose de sensé à faire de ses dix doigts, il faut se rendre à l’évidence et garder son sang-froid. Oui, ‘District 9′ ne pourrait être qu’un premier volet. La bonne affaire.
Blindé à bloc d’idées divertissantes, ‘Zombieland’ et son combo action-comédie légitime enfin le retour à la mode de nos amis les zombies. Sans aucune morale, le film de Ruben Fleischer s’attaque à combattre ennui et morosité pendant près de 80 minutes, aux côtés de personnages définis avec beaucoup d’humour. « Sex Guns, Drugs Zombies & Rock’n'Roll ».
Bien que la galerie de personnages proposée par Jonas Pate se soumette à des schémas caricaturaux, son nouveau long métrage intitulé ‘Shrink’ épate par sa sobriété et sa dynamique délicieusement engourdie autour d’un Kevin Spacey admirable dans son rôle de psychiatre défoncé et apathique. |
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