
Nicolas Frank, Thibault Barbillon et Jérôme Plasseraud, tous trois réunis sous le sigle 1973, ont planté leurs doigts de pied sur des plages exotiques pour laisser dorer onze joliesses pop modestes et entraînantes.
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Cinquième album pour la super-bande de Vancouver. Au programme, des virées rock’n'roll d’adolescents boostées par des refrains power-pop vivifiants. Rien de bien nouveau donc, mais un savoir faire qui n’a pas pris une ride en dix ans.
A travers un premier opus percé par les rayons de soleil, retrouvez l’ambiance hippie des années 60 derrière les mélodies surf-rock droguées des Avi Buffalo, dernier quatuor merveilleux déniché par le label Subpop.
Un nouveau cowboy solitaire s’invite avec brio sur le terrain des anciens singer-songwriters américains. Resté scotché à l’âge de pierre de la musique folk, Joe Pug disperse quelques joyaux mélancoliques sur un premier disque intitulé ‘Messenger’.
Le plus beau lien existant entre la musique pop, rock, électronique et progressive s’appelle depuis huit ans Minus The Bear. Énième confirmation avec leur dernier chef d’œuvre en date ‘OMNI’ que le groupe représente l’un des plus beaux trésors cachés sur les terres américaines.
Sans tirer sur les habituelles ficelles putassières du genre, trois français jouent la carte de l’électro chic pour renverser les dancefloor. Dignes concurrents de Adam Kesher, les Fortune démarrent tambours battants avec un premier opus nommé ‘Staring At The Ice Melt’.
Avec la sortie cette année de leur nouvel opus ‘La La Land’, le trio montréalais confirme qu’ils restent le groupe de rock insondable et passionnant découvert il y a deux ans sur l’inusable ‘Parc Avenue’.
Quatre tourangeaux libèrent leur amour pour le folk américain et la pop anglaise sur un premier opus intitulé ‘Inner Anger Feather’. De l’assurance, du talent, et une crédibilité incontestable se cachent tous sous un joli nom: Moonjellies.
Après le succès énorme de leur premier album, MGMT et leur pop barrée proposent à leur sauce un recyclage moderne de la période psychédélique de David Bowie. A mourir d’ennui, et ce malgré le semblant d’ambitions affichées.
Avec son deuxième album intitulé ‘A Curious Thing’, Amy Macdonald, jeune panthère écossaise aux cordes vocales diamantées, chevauche avec une étrange maturité des hits parés pour emballer les cœurs de minettes britanniques.
Après 2009 et le retour fracassant d’anciens membres du collectif House Of Pain via La Coka Nostra, c’est au tour d’une autre machine de guerre du hip-hop de revenir en forme. Six ans après leur dernier album, les Cypress Hill ont encore des mots doux à vous murmurer dans l’oreille.
Le temps de sillonner les routes Motown tracées par Smokey Robinson & The Miracles, Sharon Jones fait swinguer ses cordes vocales enflammées sur les airs funk-soul des Dap Kings. La production vintage fait merveille mais le groove se fait parfois désirer.
Gil Scott-Heron comptait peut-être sur sa voix ravagée et sur son C.V d’artiste « bad boy » – poète, prisonnier, consommateur de drogues, violences familiales – pour époustoufler la galerie sur son nouvel album ‘I’m New Here’. Raté. Le gouffre de la médiocrité s’est ouvert sous ses pieds.
Pour oublier la semi-déception consécutive au ‘Teen Dream’ de Beach House, rien de tel que de somnoler au contact du premier album de Color Of Clouds. Le trio américain rallonge la durée du rêve électro-pop-folk commencé l’année dernière sur leur EP. |
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