
Une jeune fille craquante typée mannequin des sixties qui ne croît pas à l’amour et un jeune homme classe et propre sur lui qui y croit dur comme fer. Résultat, un contrepied écrasant à la comédie romantique, à la fois drôle, tendre et inspiré.

Synopsis
Tom (Joseph Gordon-Levitt) croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n’est pas du tout le cas de Summer (Zooey Deschanel). Cela n’empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes. La foudre tombe le premier jour, quand Tom rencontre Summer la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée. Au 31ème jour, les choses avancent, lentement. Le 32ème jour, Tom est irrémédiablement conquis, pris dans le tourbillon étourdissant d’une vie avec Summer. 185 jours après leur rencontre, la situation est de plus en plus incertaine – mais pas sans espoir. Alors que l’histoire fait des allers-retours au sein de la relation parfois heureuse, mais souvent tumultueuse de Tom et Summer, le récit couvre tout le spectre de la relation amoureuse, du premier coup de coeur aux rendez-vous, du sexe à la séparation, à la récrimination et à la rédemption et décrit toutes les raisons qui nous poussent à nous battre aussi ardemment pour arriver à trouver un sens à l’amour… Et, avec un peu de chance, à en faire une réalité.
Critique
Pour être certain de ne pas tomber dans le panneau, il est nécessaire d’écouter avec attention l’avertissement du narrateur en début de film. « Il ne s’agit pas d’une histoire d’amour ». Seulement, le déroulement du film et l’atout charme des deux acteurs principaux tendent à rendre longtemps cette information anecdotique, alors qu’elle ne fait que se confirmer avec le temps. ‘(500) Jours Ensemble’ va bien plus loin que la simple comédie romantique dans le sens où il n’est pas simplement question de suivre l’évolution classique d’un couple jusqu’à un mariage ou à une séparation tragique mais convenue. Tom et Summer s’adorent et passent du bon temps ensemble, mais leurs conceptions différentes de l’amour creusent peu à peu un fossé entre eux, et même si l’espoir de les voir finir ensemble demeure présent pendant une bonne partie du film, il est pourtant clair que ça ne peut pas être le cas. En cela, Marc Webb dépasse haut la main avec ce long métrage les comédies romantiques les plus classiques et s’approche davantage d’une comédie indépendante avec un ton légèrement décalé. Le réalisateur américain s’est d’abord assuré de donner à ces deux personnages principaux une personnalité assez forte pour ne pas les laisser s’influencer entre eux. Malgré la force apparente du couple et une mise en scène magistrale d’une tendresse partagée, Summer reste imprévisible et indépendante quand Tom reste plus que tout attaché à la notion de couple. Entre les sentiments qu’ils se vouent mutuellement et le choc de leurs personnalités naît une drôle d’opposition qui laisse continuellement planer une incertitude sur le sort du couple.
Auteur d’une thématique inédite et fort bien inspirée, Webb donne un nouveau coup de fouet à la comédie, mais sur la forme cette fois. Si beaucoup de films jouissent d’un excellent traitement visuel, il s’agit rarement de ceux de ce registre. L’intensité et le caractère immersif du film sont renforcés au prix d’efforts notables, aussi bien sur le montage et le photographie que dans le choix de la bande son. La réalisation est particulièrement fluide et dynamique, compte sur des transitions soignées et une alternance exemplaire de plans fixes et de plans mobiles. Il y a vraiment une recherche permanente afin de mettre en valeur les acteurs et l’espace dans lequel se déroulement les différentes situations. Certains plans – le coucher de soleil dans le train, l’explosion de la fontaine, … – marquent fortement les esprits en valorisant visuellement un sentiment et une émotion particulière. Une multitude d’idées de montage et de parti pris visuels – à différents degrés d’importance – viennent ensuite s’ajouter pour parfaire une réalisation infaillible. Un compteur de jours permet de naviguer aléatoirement au milieu des 500 jours dédiés à Tom et Summer. Avec un tel procédé, le réalisateur opte à nouveau pour l’originalité en proposant une scénarisation non linéaire. En passant du passé au futur et réciproquement, il entretient une certaine mise en haleine mais aussi un humour à retardement très agréable. Le film est en réalité beaucoup plus ambitieux qu’il n’y paraît. Pour une fois, l’utilisation du split-screen n’a rien d’artificiel. Il intervient une première fois pour un parallèle magnifique résumant l’enfance et l’adolescence des deux protagonistes, puis crée un nouveau parallèle entre deux séquences, l’une traduisant les attentes de Tom, l’autre la réalité. Rien n’est laissé au hasard, rien n’est gratuit. Pour confirmer une dernière fois ce sentiment, il suffit de prêter attention à la qualité des titres de la bande originale qui s’intègrent avec un niveau de justesse et de cohérence tel qu’on peut parler de référence. Pas étonnant lorsque l’on sait qu’avant ce film – son premier soit dit en passant, autant dire qu’il n’a pas fait les choses à moitié – Marc Webb a réalisé de très nombreux clips vidéos d’artistes internationaux.
(500) Jours Ensemble marque son territoire avec la manière en dépoussiérant le genre de la comédie romantique. Pour son atypisme, sa technique irréprochable, et un duo d’acteurs charmant et réfléchi, ce premier film promet à Marc Webb un avenir radieux dans le septième art.
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Sortie: 30 Septembre 2009 | Genre: Comédie, Romance | Réalisateur: Marc Webb | Infos: Allociné
Durée: 1 h 36
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Synopsis
Un braqueur de banques, le Vilain (Albert Dupontel), revient après 20 ans d’absence se cacher chez sa mère Maniette (Catherine Frot). Elle est naïve et bigote, c’est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le » droit chemin « . S’ensuit un duel aussi burlesque qu’impitoyable entre mère et fils.
Critique
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Sortie: 25 Novembre 2009 | Genre: Comédie | Réalisateur: Albert Dupontel | Infos: Allociné
Durée: 1 h 26



























































Je ne te savais pas si romantique Thibault!!
C’est bien, il faut que je le vois ce film, j’adore l’actrice.
Au passage, tu peux voir Mon Trésor de Keren Yedaya (produit par la société de mon stage) qui a reçu la caméra d’or à Cannes 2004 et Jaffa de la même réalisatrice qui est sorti en Juin et vient de sortir en DVD.
Voilà!! Ce sont deux tres beaux films de qualité.
Je l’ai vu parce que ta critique était plutôt bonne, que le synopsis m’attirait.
J’en suis sortie, je ne sais pas, comme j’y était rentrée, banalement.
Rien à dire de bien, ni de mal. Joseph Gordon-Levitt me sort litéralement par les trous de nez : Il ressemble indéniablement à Heath Ledger, un de mes acteurs préférés, et dans un film avec Mickey Rourke ( je ne sais plus lequel ), je trouve qu’il jouait un peu trop comme Ledger. Enfin. Je pense que ça y est pour beaucoup. Quand à Miss Zooey, ma foi. Pas de commentaires, ni négatifs, ni positifs.
C.